– Par Élisabeth Petit –

L’une des raisons pour lesquelles j’ai tout de suite aimé l’idée de devenir la Miss Sushi de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est la liberté. La liberté d’avoir plus de journées de congé qu’un travail de 9h à 5h, la liberté de créer un nouveau menu chaque soir, mais surtout la liberté de rester qui je suis lors de chaque soirée. Ce que je suis, c’est miss écolo. Miss Abitibi qui rêve de s’approcher d’une pratique zéro déchet, tranquillement, à chaque nouveau traiteur. Voici les 8 défis que je me suis donné, avec un délai raisonnable d’un an pour les réaliser :
1- Composter tout ce qui est possible dans mon compost maison ;
2- Recycler tout le plastique/carton des emballages ;
3- Faire toutes mes sauces maison pour réduire les emballages ;
4- Éviter les emballages de style ‘’Saran Wrap’’ ;
5- Bien calculer mes quantités pour ne rien jeter ;
6- Trouver des recettes pour moi-même afin de prendre les ingrédients qui n’ont pas été utilisés en entier pour les manger à la maison ;
7- Faire le plus possible de mes achats en vrac
8. Construire des menus qui mettent en vedette des aliments de la saison

Je vous invite à me suivre dans les  hauts et les bas de ce beau défi que je vous partagerai à tous les mois pour la prochaine année! Mon défi se terminera en février 2019.

Avril

Bonjour les lecteurs!

C’est l’heure d’un petit suivi. La diminution de mes déchets se passe très bien. À chaque soirée traiteur, je suis impressionnée que le simple fait de composter et recycler diminue d’au moins la moitié mes déchets. Un sac réutilisable me sert de bac de récupération, et un sac bag to earth acheté en épicerie reçoit toutes les matières compostables. Par contre, l’étape de plus qui a fait une différence ce mois-ci a été… le vrac! La plupart des IGA ont une petite section de produits en vrac (les noix principalement), qui peut être une façon facile de s’initier au vrac puisqu’elle ne nécessite pas de faire deux endroits. Mention spéciale au IGA famille Julien à Rouyn-Noranda qui ont un très grand choix. Pour continuer à diminuer les déchets et surtout les sacs de plastique, on essai de garder nos sacs et de revenir mettre les mêmes aliments dedans à chaque semaine.

Ce qui a vraiment fait la grosse différence c’est l’épicerie zéro déchet. Un magasin, un million de choix et zéro sac! Oui, on doit apporter nous-mêmes des contenants pour tout ce qu’on achète. Chaque semaine j’y achète ma panko pour faire les cornicochons, les pacanes et le sirop d’érable pour la pizza Ma foie du bon Dieu (MIAM!), des canneberges séchées pour les tartares, du miel, toutes les sortes de noix, des épices, de la fleur de sel et même mon huile d’olive. Voyez? Ce n’est pas le choix qui manque! Pour l’instant un seul endroit participe à ce concept en Abitibi-Témiscamingue: Écolo Vrac à Amos. Inspiré du livre zéro déchet de Béa Johnson, l’épicerie à ouvert ses portes il y a quelques mois et il y a de tout! Aucun doute que la mode se répandra peu à peu à travers la région. Pour les autres régions, il y a le site : https://circuitzerodechet.com/les-marchands/ qui recense tous les magasins qui participent au Zéro déchet et qui acceptent vos contenants. Dans les plus connus, LOCO à Montréal et NU près de Gatineau. Alors qu’attendez-vous pour trouver votre magasin zéro déchet le plus proche?